Les Prud’Hommes (étape 1 : rappel des faits)

Pour celles (et ceux) qui suivent mes péripéties professionnelles (bah oui, les emmerdes viennent jamais seules), vous devez probablement vous souvenir que j’ai eu pas mal de déboires avec mon ancien employeur et mes collègues (alias « pintades »).

Petits rappels (oui, fallait que je m’exprime à l’époque d’où le nombre d’articles !)
Non, mais tu n’imagines même pas !
Lettre à mon médecin
Et un cerveau picoré par des pintades, un !
Ceci n’est -malheureusement pas- un poisson d’Avril
Un petit pas…
Démission !! [1/2]
Démission !! [2/2]
Le pays des Bisounours est mort.
Réflexions professionnelles online…
Stupide volaille
La volaille me sort par les yeux ! [Mazelle excédée]
Non, mais tu n’imagines même pas !
Se faire exploiter : tout un art !
VDM pro… quand le cauchemar tourne à la Dépression

Suite à tout ce cauchemar (en réfléchissant, il n’y a pas d’autres mots), j’ai décidé de saisir les Prud’Hommes pour :

  • Me faire entendre et faire reconnaître que non, je ne suis pas une grosse merde. Me sentir fière et ne plus passer devant leurs bureaux la tête baissée « au cas où » je croiserais mon ancien employeur ou une des pintades
  • Pour que personne d’autre dans cette boite revive la même (bien que ce soit déjà le cas pour plusieurs de mes collègues)
  • Pour leur dire un gros MERDE : et non, je ne suis pas du genre à m’écraser, être la fifille toute stupide et débile qu’ils s’imaginaient probablement
  • Et parce que, merde à la fin il y en a marre de ces employeurs qui sous prétexte de LA crise se croient au-dessus des lois.

Non, je n’évoque pas la question de l’argent car ce n’est pas ma priorité du tout. Effectivement, vu les travaux dans ma maison, ça ne peut être que du « plus », mais mon combat n’est pas celui-là.
Le combat va être long et éreintant. Difficile aussi. Je le sais déjà, je suis prévenue. Mais hors de question de bafouer mes droits ou mon intégrité à cause d’abrutis profiteurs.

Je suis donc restée 1 an et demi dans cette boite.

Décembre 2012 après 15 dossiers de candidatures, 3 entretiens.
Tout le monde sait que je suis sur-qualifiée pour le poste mais ça ne gêne pas plus que ça car c’est un poste amené à évoluer.
Je suis claire, je veux une évolution vers la communication, mon (vrai) métier. Tout le monde est d’accord.
Ma période d’essai passe, elle est réussie avec félicitations, je suis aussitôt passée en CDI.

Printemps 2011 : on me propose une formation « communication grand débutant ». Je refuse arguant que j’ai un Bac+6 dans le domaine… ça a un peu agacé.
Malgré ça, je reçois des mails de félicitations de mes clients pour ma réactivité, mon savoir faire, ma disponibilité. Je reçois même un « si Mazelle n’existait pas, il faudrait l’inventer ».
Bref. Tout roule… en tout cas, tout semble rouler.

Février 2011 : une des pintades fait des erreurs (ex : annotation de document « virement effectué » alors que ça n’est pas fait et qu’en plus c’est MON taf).
La pintade commence à perdre pied et faire de plus en plus d’erreurs qui me retombent toutes dessus ; c’est pas dur, il n’existe aucune communication envers moi. Ni mon patron, ni les pintades ne m’informent de rien, des événements à venir. A l’inverse, eux savent tout car j’ai crée un document récapitulant mes journées (eux n’ont soit-disant pas le temps de faire ça). Par ailleurs, j’ai un bloc note sur lesquels est écrit sur la semaine complète ce que je dois faire et ce qui est fait (je le raye au fur et à mesure). Ça me sert de repère, pour gérer mes priorités, et si je ne suis pas là, ils y ont accès.
Et la grande logique dans toute sa splendeur commence : mon patron me suggère une formation « Savoir communiquer et gérer l’information interne» ….
Mouais. Ça commence bien.

Je ne dis rien ; j’ai d’autres préoccupations avec ma maison et ma compagne du moment : après 7 années, nous sommes en pleine rupture.

Pintade 2 part en congé maternité.
Pintade 1 continue ses conneries et ne manifeste plus aucune émotion humaine : un robot. Elle ne dit ni bonjour, ni merde. Me faire corriger 150 fois les choses pour rien (ajouter une virgule, enlever un point … ce qui change le sens des phrases et les rend incompréhensibles ; bref. Mais je dois l’écouter… ). Elle ne sait pas comment gérer sa surcharge de travail, veut absolument briller, du coup, je ramasse les pots cassés. Les documents sont validés 15000 fois. Une fois validés, on me demande de les remodifier etc. Je perds un temps monstrueux à tout refaire en permanence.
Elle me traque au téléphone… tous les 3 minutes et demi. Si je pars en pause, elle laisse sonner jusqu’à 17 fois (ma collègue – excédée- a fini par compter).
Elle me demande conseille sur tous les aspects communication et évite soigneusement de faire tout ce que je lui dis… pour au final se rendre compte qu’elle s’est plantée et qu’on doit tout refaire comme je l’avais précisé au début (notamment les enquêtes marketing)…

Elle aime me faire des remarques du genre « moi j’ai un bac +4 » (j’ai un bac+6), « moi j’ai eu 700 au TOIEC (j’ai 850)… Bref. Tout est prétexte à m’en mettre plein la vue. Elle ira jusqu’à me dire « bravo » quand je lui envoie un mail « salle réservée ». Comme s’il s’agissait d’un exploit venant de moi.
Ma relation avec elle -forcément- se détériore.

Dans ces eaux là, je suis convoquée par le cabinet RH qui m’a recrutée… qui est aussi très pote avec les pintades, et qui s’avère être un de nos clients… mais aussi client de nos clients. Bref. Je n’étais pas encore au courant de ces affiliations (=arrangements douteux), donc je balance tout… par écrit sur leur « bilan papier ». L’entretien se déroule comme si je n’avais rien rédigé….

Malgré tout, été 2011 : on augmente mes responsabilités. On augmente aussi mon salaire de 200€/mois.
Alors pour le salaire, je le vois bien tous les mois ; concernant les responsabilités… euh, comment dire : je les cherche toujours. Par contre, oui, on m’a bien augmenté mon rythme quotidien et clairement c’est absolument ingérable pour un contrat de 39h.
On m’oblige également à changer ma méthode de travail : une loi française concernant un certain type de subvention a changé. Du coup, je n’ai plus le droit d’anticiper. Je DOIS bosser en flux tendu….
Je me tape donc des heures supplémentaires non payées mais comme j’ai une conscience professionnelle pointue, je ne dis rien sur cet aspect là : je dois m’adapter à la situation, et c’est tant pis pour ma gueule si j’ai du mal à changer mon rythme.
Pour la surcharge de travail, je leur fais quand même remarquer : en changeant le « anticipation par flux tendu », je me retrouve forcément avec tout en retard.
Exemple : les chèques que je devais compiler pour tout déposer en banque les 24 du mois sont maintenant à envoyer dès que je les reçois. Ça décale tous mes plannings, ça me faire faire 3 fois plus de boulot : au lieu de remplir un bordereau de remise une fois par mois, j’en ai 7, 8 voire 10 à faire par jour etc. (je travaillais au nom de plusieurs structures !).
Bref. Le cauchemar ne fait que commencer.

Été 2011 : avec ma rupture, toute ma vie personnelle a changé. J’ai rencontré une fille qui est saisonnière… et pourquoi pas ? On me fait une proposition pour être vendeuse les WE et jours fériés en plus de mon travail. J’accepte. Après tout, avec les travaux, les sous sont les bienvenus.
J’en informe mon employeur. Et là : sketch. C’est un motif de licenciement… car j’ai une clause d’exclusivité dans mon contrat. Dommage, cette clause est interdite en France… Ça continue. Il me fait quand même un courrier disant qu’il accepte la situation provisoirement pour l’été.
Pintade 2 : le retour du congé mater’..
Wouaw. Et là, c’est le bouleversement. Les 2 pintades forment à présent un volailler. Elles se liguent clairement contre moi et tout ce que j’ai vécu jusque là est décuplé.

Horreur en puissance.
Septembre 2011
Mon patron me convoque une 1ère fois suite à une erreur de dépôt de chèque. Oui, le chèque a été déposé en octobre, or il date de juillet. Je lui explique que madame pintade me l’a remis l n’y a que 2 jours…
Et contre toute attente : c’est de ma faute, c’était à moi de demander à pintade le chèque.
Comment je peux savoir qu’un chèque a été émis par une société alors que je n’ai aucun contact direct avec eux ?
Dois-je demander aux pintades, tous les jours, pour les 400 entreprises et quelques, une par une, si elles ont émis des chèques ?
Je trouve ça absolument débile.
Je pète mon 1er câble : arrêt maladie pour dépression. 4 jours.

Décembre 2011. Je suis à nouveau convoquée (toujours en dehors de mes heures de taf). On m’apprend que je suis sur la sellette. La société est en grosse restructuration et je suis « observée » pour qu’ils prennent leurs décisions.
Au moins c’est clair dans ma tête : ils veulent me licencier. Suite à cet entretien un compte rendu m’est remis et je dois le signer (on ne m’en a pas informé avant). Je signe.
Dans ce compte rendu il est clairement écrit que toutes mes méthodes de travail doivent être changées en raison des modifications de loi, que je suis en surcharge de travail et que je fais un repli sur moi-même (caractéristiques du harcèlement moral). Il n’a cependant pas mentionné certaines choses dites oralement : problème sur ma tenue vestimentaire trop austère, sur mon impolitesse, sur le fait que je ne suis pas avenante… il me suggère même d’aller fumer ma clope avec les pintades pour « créer » un lien… or, j’ai déjà essayé, elles ont toujours refusé (tout le monde hallucinera quand je leur raconterai ; du reste, je reçois toujours des mails de félicitations de mes clients….). D’où un patron impose de fumer sa clope avec un tel ou un tel ?!
Je vais à la médecine du travail. Ils prennent des notes…et me conseille sur le cumul de preuves dès maintenant juste « au cas où ».

Février 2011. La situation empire.
Grosse réunion de toute la boîte. On a un nouveau PDG depuis un mois…. Étonnement général. Mais le « secret » c’était stratégique. Ah bah alors… si c’est stratégique, fermons nos gueules.
Je craque. Je fais un malaise au boulot : médecin = arrêt de travail. A mon retour, je sens bien que le vent a plus que tourné.

Pintade 2 me hurle dessus dans la cuisine en claquant la porte. Tout le monde est outré.
Mon patron me convoque tous les 2-3 jours (en dehors de mes heures de taf bien sûr). Je me défends, preuve à l’appui, que les erreurs reprochées ne m’incombent pas… mais il s’en tape le coquillard.
Pintade 1 me demande des choses hors de mes missions et hors de mes compétences et râle que je refuse de le faire.
Un autre des patrons m’envoie chier car je n’ai pas descendu d’énormes poubelles aux poubelles. Je l’envoie balader aussi : j’ai des problèmes de dos, je n’ai pas le droit de soulever plus de 10kg…. c’est comme ça et pas autrement.
Pintade 2 me snobe… Me pousse (vu que je suis transparente apparemment) et ne s’excuse pas ; elle ne dit jamais « bonjour, merci, stp ». Elle écorche mon prénom dans ses mails… m’ignore complètement dans les locaux et en dehors. Arrête de parler dès que je suis dans la même pièce qu’elle…
En revanche les 2 : vont à la piscine ensemble, mangent ensemble, font des soirées ensemble etc. etc. (elles ont donc largement le temps de se retourner le bourrichon !)

Je vais à médecine du travail… 2ème édition !

Mars 2011. Entretien d’évaluation annuelle. Un document à remplir sur le quel je dois m’auto-noter. Ce document est censé être remis une semaine avant. Je le reçois la VEILLE de la convocation.
Je me rends à cette rencontre et je me fais littéralement descendre par le nouveau PDG (2ème fois que je le vois, que je ne connais pas, qui ne me connais pas et qui est dans nos locaux depuis… 2 jours!). Je suis une incompétente ; je suis prétentieuse de dire que je suis bonne en orthographe (je corrige les fautes des pintades et de mon patron !). Je ne suis même pas au niveau d’une secrétaire débutante, alors évoluer vers de la communication c’est « ridicule » (j’étais responsable communication pendant 5 ans avant ce poste !). Bref.
Le surlendemain j’ai le compte rendu écrit (tout le monde l’a eu dans l’heure qui a suivie…). Mon boss voulait que je signe de suite. J’ai refusé : je veux le lire à tête reposée. Énervé il me dit que ça sert à rien, c’est exactement ce qu’on a dit.
C’est complètement faux.
Aucune de mes remarques n’a été prise en compte ; les notes pourris qu’ils m’ont mis ont été un peu revu à la hausse (pas beaucoup, mais notamment celle sur l’orthographe).
Je pars ce coup-ci à l’inspection du travail avec le papier : la forme n’est pas légale.
Ils ont signés avant moi, les pages ne sont pas numérotées (qui me dit qu’ils ne vont pas rajouté une page dans le document?), pas de date, pas de paraphe demandé, logo du groupe alors que c’est ma société qui est concernée etc.
Pour eux, c’est une lettre d’avertissement ni plus, ni moins, sauf que ils n’ont pas le droit d’agir ainsi. Ils m’informent cash que je vais être licenciée sous peu… mais que la forme est abusive.
Mon boss me traque pour que je lui rende le papier signé. Je garde l’original (il ne le sait pas), je lui rends une copie sans signer.
Hop, convoquée (hors de mes heures CQFD). « Vous n’avez pas le droit blabla, et comment on fait maintenant blabla ».
Je lui dis que même si je n’ai pas le droit, tant pi : je refuse de signer un tissu de mensonge (et il a tord car l’Inspection m’a dit que personne n’est obligé de signer un document s’il n’est pas d’accord). Et concernant ce qu’on fait, excédée je lui répondrais : « ce n’est pas moi le patron ici ».

Je craque.
J’ai perdu 4kg, je me rends malade à l’idée d’aller bosser, je suis insomniaque et le peu que je dors je fais des cauchemars). Je suis tellement en stress que j’ai peur de faire des conneries (et je sais que c’est ce qu’ils attendent).
Le lendemain, je me rends au médecin…. Explique tout : arrêt maladie pour dépression liée au travail. Prescription d’un RDV en urgence avec un psy + antidépresseurs. 15jours. Elle refuse que j’y retourne car elle sait que vu mon état je vais faire des conneries et ça se retournera contre moi.
Le lendemain de mon arrêt, il fait passer un entretien. Le surlendemain, je suis remplacée… (il devait le sentir!!)

J’y retourne malgré tout une demi-journée…. Je m’aperçois que ma remplaçante utilise MA boite mail, MA signature et MON nom pour envoyer des mails et publier des articles sur les sites Internet que je gérais…
Tous mes mots de passe ont été changés. Personne n’est là, je ne suis au courant de rien sur les dossiers en cours : je ne peux donc pas bosser. 11h… on m’explique. Pendant l’entretien je dis à mon patron que j’ai RDV à 11h30… il râle. Je lui dis que j’ai le droit vu que j’ai RDV avec la médecine du travail…
Il devient blême.

L’arrêt est prolongé.

Au bout d’un mois, je reçois LE courrier : entretien préalable au licenciement…. (courrier avec erreur de fond… signé par l’associé de mon boss auquel je n’ai jamais eu à faire en 1an et demi)
Je contacte un syndicat pour y aller, lequel hallucine sur la façon de faire : RDV avec 3 patrons (interdit), d’ailleurs l’un d’eux quittera la pièce.Je me retrouverai donc avec mon patron (même pas celui qui a signé le courrier) et le nouveau PDG (3ème fois que je le vois). On me reproche tout et n’importe quoi.

Mi-juin 2012 : je reçois un courrier me disant que je suis licenciée pour « insuffisance professionnelle » (alors que j’ai été augmentée même pas 1an avant) et que mon préavis est fini depuis…. Mai……… (oui, je l’ai su après).
Je vais chercher mon solde de tout compte : il est faux.

Octobre 2012 (il y a quelques jours!!): je reçois un mail… ils viennent de s’apercevoir qu’ils ont mal calculé mon salaire du mois de mai…. (chose que je lui avais signalé lorsque j’ai récupéré mon solde).

Voilà pour le récapitulatif… Pour ceux qui avait suivi que quelques bribes et pour les autres (notamment ma famille/amis) qui me soutiennent et pour qui tout est un peu « brouillon » dans mes explications.
J’ai également crée une rubrique spéciale sur ce blog…. car je sens que je vais avoir besoin de partager encore beaucoup de choses avec vous!

Concernant la procédure, je me retourne donc pour :

  • Le harcèlement moral
  • Le licenciement abusif et irrégulier
  • Le contrat abusif
  • Les heures supplémentaires non payées
  • Et je pense si c’est recevable l’histoire de l’utilisation de mon nom par ma remplaçante… qui a fait des erreurs en mon nom.

J’ignore l’origine du gros revirement de situation (après l’été 2011) ; je me suis retournée le cerveau. J’ai trouvé quelques raisons possibles :

  1. La restructuration de la boite
  2. Mon « infidélité » en allant travailler ailleurs
  3. J’ai même envisager un problème par rapport à mon homosexualité.

Cela dit, je n’aurai probablement jamais la réponse à cette question… Alors, je me suis fait une raison.

D’après la juriste et le conseil des Prud’Hommes rencontrés aujourd’hui… rien que pour le licenciement pendant mon arrêt je suis « sûre » de gagner…… le reste ne sera que du « bonus ».
Depuis, il y a eu 4 départs dans la boite. Dont un licenciement déguisé (ils ont demandé au gars d’écrire une lettre de dém’). Ma collègue (13 ans d’ancienneté) a craqué, elle a demandé une rupture conventionnelle. Mon autre collègue enceinte et en arrêt pathologique à cause des contractions provoquées par le stress a 6mois a dû revenir… pendant son arrêt pour former sa remplaçante (je l’ai croisé le jour de mon entretien préalable au licenciement).
Concernant mon départ, il a été dit que c’est moi qui avait fait ce choix… bien que tout le monde sache la vérité…

Prochaine étape : les preuves. J’en ai un bon paquet dans lequel je dois faire un certain tri (lesquelles sont recevables, lesquelles ne le sont pas), comment les « classer ». J’avais annoté pas mal de choses sur un cahier avec les dates (demande de la Médecin du travail), maintenant reste à voir ce que je dois en faire. Etc. Etc.
Ça fait beaucoup de questions et beaucoup de choses à faire.

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6 réflexions sur « Les Prud’Hommes (étape 1 : rappel des faits) »

    1. Malheureusement, ça arrive beaucoup plus souvent que l’on ne se l’imagine. Pour en parler assez ouvertement, de nombreuses personnes ont vécu ou vivent des situations similaires. C’est scandaleux que certains profitent à ce point.
      Merci

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  1. Tu as beaucoup de choses à faire mais, c’est justement ça qui va te permettre de te remettre de cette situation et de faire le deuil.
    Il faut que tu restes confiante et dynamique. Et puis, tu as vécu le plus dur.

    bon courage.

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  2. WOAH ! Je ne sais pas comment tu as fait pour tenir tout ce temps avec une ambiance pareil ! Chapeau !! Mon père a subi le même genre de comportement de la part de ses patron. Pendant 1 an et demi ça a été l’enfer. Les Prud’homme l’ont beaucoup aidé à repartir du bon pied et à faire valoir ses droits ainsi qu’à le reconnaitre dans son travail. J’espère qu’il en sera de même pour toi… Beaucoup de courage dans tes futurs démarches, mais lâche rien ! C’est « pintades » et autre petits lots doivent pas restés impunis !!

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    1. Je ne lâcherai rien… et aux dernières nouvelles, y’a énormément de problèmes là-as et 2 autres personnes susceptibles de me rejoindre dans ce combat…
      Merci en tout cas 🙂

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